Emission : Fans du crédit
Animé par: Bruno ROULEAU
Invités: Georges de LA TAILLE – Mehdi BOUAFIA – Tatiana STOYANOVA
Pendant longtemps, le bouche-à-oreille et le réseau local suffisaient à développer une activité. Aujourd’hui, les usages ont profondément changé. Avant de contacter un professionnel, les internautes commencent presque systématiquement par effectuer une recherche sur Google.
Ils regardent : le site internet, les avis clients, la fiche Google et les réseaux sociaux.
Autrement dit, la visibilité digitale ne sert plus uniquement à attirer des prospects. Elle participe directement à la crédibilité du professionnel.
Dans ce nouvel épisode de Fans du Crédit, plusieurs spécialistes du référencement, du digital et de la génération de leads reviennent sur les nouvelles règles du jeu.
L’échange montre surtout une chose : aujourd’hui, le référencement ne se limite plus à un site internet. Il repose sur tout un écosystème digital.
Un site internet pour un courtier en crédit ne sert plus uniquement à être visible
Pendant longtemps, posséder un site web était surtout perçu comme une vitrine. Aujourd’hui, son rôle va beaucoup plus loin.
Le site internet devient un élément de réassurance. Lorsqu’un prospect découvre un courtier, il cherche immédiatement à vérifier s’il paraît crédible, actif et professionnel.
Comme l’explique Mehdi BOUAFIA : « Aujourd’hui, si on n’a pas de site internet ce n’est pas un manque de visibilité mais plutôt un manque de crédibilité. »
Un professionnel absent du digital peut rapidement donner l’impression d’être peu structuré, peu actif ou moins rassurant qu’un concurrent mieux présent en ligne. Mais à l’inverse, avoir un site seul ne suffit plus non plus.
Le référencement local devient essentiel pour les courtiers
Aujourd’hui, une grande partie des recherches liées au crédit immobilier se fait à l’échelle locale. Les internautes recherchent :
- un courtier crédit à Bordeaux
- un courtier immobilier à Lyon
- un spécialiste du regroupement de crédits à Paris
Dans ce contexte, Google privilégie les professionnels qui lui semblent les plus fiables et les plus pertinents.
Pour cela, plusieurs critères entrent en jeu : la qualité du site internet, la cohérence des informations en ligne, les backlinks mais aussi l’activité de la fiche Google Business Profile.
Comme le rappelle Georges de LA TAILLE, Google cherche avant tout à proposer le meilleur résultat possible à l’utilisateur.
Cela signifie qu’un courtier doit aujourd’hui travailler : son site, ses avis et ses réseaux sociaux.
Le référencement devient donc une stratégie globale de présence digitale.
Les avis clients influencent désormais le SEO
Les avis clients jouent aujourd’hui un rôle majeur dans le référencement.
Google ne regarde plus seulement si un professionnel possède des avis. Il analyse également leur qualité, leur fréquence et leur cohérence.
Un profil avec des avis récents, détaillés et réguliers sera souvent perçu comme plus fiable qu’un profil inactif ou rempli d’avis très courts.
Georges Delataille explique d’ailleurs que Google regarde si la fiche “est vivante”. Google analyse notamment la cohérence des informations l’activité de la fiche, les horaires mis à jour, les réponses apportées aux avis.
Autrement dit maintenir une activité régulière deviennent des leviers SEO à part entière.
LinkedIn devient un outil de référencement indirect
L’épisode montre également à quel point LinkedIn a changé de rôle ces dernières années.
Le réseau n’est plus uniquement un espace professionnel. Il devient un véritable levier de visibilité pour les courtiers.
Selon Georges de LA TAILLE : « LinkedIn, 26 millions de membres en France. »
Mais surtout, les contenus LinkedIn remontent désormais directement dans Google.
Comme le souligne Mehdi BOUAFIA : « On a vu dernièrement que des posts LinkedIn, ça remonte sur Google. »
Cette évolution change profondément les stratégies SEO. Les publications sociales participent désormais à la visibilité globale du professionnel.
Un courtier actif sur LinkedIn peut donc renforcer sa notoriété, sa crédibilité et son référencement.